Fiabilité

Commençons par cerner la notion de fiabilité d’un document, texte ou idée.

Les sciences dites exactes elles-mêmes se fondent pour partie sur des hypothèses. Il nous faut en tenir compte, impérativement, chaque fois que nous dépassons leurs limites pour élargir notre champ d’observation et de réflexion, ce qui nous permettra de nous libérer des rigidités et des blocages les plus asphyxiants.

A l’objecteur sceptique qui refuse tout repère sûr, nous montrons l’exemple du skieur qui slalome sans peur, sans pourtant s’appuyer sur le moindre point stable, même sur un élément fluide, gardera son équilibe sans faillir.

C’est ainsi que nous veillerons à la fiabilité de nos sources en respectant les équilibres, avec le souci du raisonnable et du plausible.

Car c’est de nos sources, de nos racines gréco-romaines et judéo-chrétiennes que partira notre étude, sans pour autant dédaigner les lumières de quelques courants soit mystiques, soit ésotériques, tant qu’ils ne vont pas à l’encontre du bon sens tel que défini par René Descartes « la chose la mieux partagée…. »

Prenons donc un exemple des plus concrets : je crois à l’existence de la baleine blanche bien que je n’en aie jamais touché du doigt, ni vue de près. Sur photo ? Celle-ci peut être truquée. Dois-je alors nier l’existence du cétacé ?

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